À propos

L'équipe des entreprises Yvon Perreault

L'équipe est responsable et prend à cœur la supervision et l'encadrement du personnel en contact avec les résidents. Chaque membre de la direction, du personnel et de notre clientèle adhère au code d'éthique.

Yvon Perreault
Yvon Perreault

Propriétaire

Nicole Perreault

Co-propriétaire

Josée Lefebvre
Josée Lefebvre

Directrice
Résidence de l'Arche
Résidence St-Louis-de-Gonzague

Michèle deVillers
Michèle de Villers

Directrice adjointe
Résidence St-Joseph-de-Nicolet

Historique des résidences

Résidence de l'Arche

Histoire de la Résidence de l'Arche

Le bâtiment de la Résidence de l’Arche a vu le jour entre 1906 et 1911. Il était jadis le monastère des Ursulines de Shawinigan. Il a d'ailleurs subi plusieurs modifications pendant sa vocation éducative.

En 1930, l'édifice est vendu à la commission scolaire de Shawinigan qui y construit une aile sud possédant 4 étages afin de permettre la création de l'école St-Pierre. Celle-ci fut malheureusement détruite en 1981.

7 ans plus tard, en 1937, une aile nord a également vu le jour. Jointe à l'aile sud, elle donnait autrefois au bâtiment une forme de "U". La dernière grande construction eue lieu en 1957. À l'époque, les Ursulines ajoutèrent du côté Nord ce qu'on appelait à l'époque "Le Tremplin". Il était séparé du couvent, mais relié à celui-ci par un passage souterrain encore fonctionnel à ce jour.

Les propriétaires actuels ont pris possession des lieux en 1997 afin de réaménager l'immeuble en logements locatifs, en plus d'y développer les mesures de sécurité.

St-Joseph-de-Nicolet

Histoire de la résidence St-Joseph-de-Nicolet

En aout 2011, Les Entreprise Yvon Perreault ont fait l'acquisition de l'immeuble qui appartenait aux soeurs grises de Nicolet. 

L'établissement a une vocation religieuse depuis sa construction. En outre, une vie religieuse y est toujours présente, car cette condition était essentielle lors de l'achat.

St-Louis-de-Gonzague

Histoire de résidence St-Louis-de-Gonzague

Les premières archives de la résidence St-Louis-de-Gonzague remontent à 1898 avec la construction d'un couvent des Ursulines par la corporation épiscopale. Une demande accrue pour celui-ci força un agrandissement dès 1906 par la corporation. L'édifice fût , un peu plus tard, vendu à la commission scolaire pour la somme de 7000 $.

En 1914, l'explosion démographique de Grand-Mère obligea les Ursulines à demander un espace supplémentaire pour l'externat. La commission scolaire approuva leurs plans et investi 100 000 $ pour une nouvelle construction accordé à la compagnie Beauséjour et Létourneau. C'est en 1915 que Monseigneur Cloutier bénit l'édifice connu ultérieurement sous le nom de l'école St-Louis-de-Gonzague.

Vers la fin des années 80, le couvent passe des Ursulines à une entreprise privée qui en fait des logements locatifs pour les personnes retraitées. Le complexe est vendu aux Entreprises Yvon Perreault en décembre 2002. Un agrandissement avec 65 unités supplémentaires à eu lieu en 2004.  

Code d'éthique

Le respect
  • Le personnel ayant à procurer des services à des résidents doit les respecter, respecter ses proches et ses collègues de travail.
  • Ils se doivent de vouvoyer, en tout temps, le résident et l’appeler par son nom en utilisant les termes Monsieur, Madame, sauf si la personne exprime le désir d’être tutoyée et appelée par son prénom.
  • Les employées doivent traiter le résident, et lui donner des services, de façon chaleureuse, c’est-à-dire avec douceur, amabilité, politesse et courtoisie, mais sans excès et avec équité.
  • La tenue vestimentaire du personnel doit être adéquate et décente.
Le droit à l’information et à la liberté d’expression
  • Le personnel doit fournir assistance à la représentation et à l’exercice d’un recours.
  • Il  facilite l’obtention du droit à l’information, le soutien ou l’assistance de la part des proches du résident ou de toute personne de son choix.
  • Il doit donner au résident l’accès à son dossier et les explications nécessaires à la bonne compréhension (résident ou son représentant légal).
  • Le personnel aide au maintien des contacts du résident avec l’extérieur.
  • Il soutient l’expression des opinions, des critiques et des suggestions du résident dans le cadre de la vie à la résidence.
Le droit à la confidentialité
  • Tous les renseignements relatifs aux résidents doivent être traités de façon confidentielle.
  • En aucun cas, le personnel ne doit donner des renseignements sur la vie privée et l’état de santé d’un résident en dehors des besoins liés au travail.
La discrétion
  • À l’égard des résidents et, en aucun cas, il ne doit exprimer des doléances en leur présence et à haute voix.
  • Il doit éviter les conversations personnelles, de même que les confidences au sujet de difficultés familiales ou financières et à propos de problèmes relatifs au travail et à la régie interne.
  • Sur les confidences qu’il reçoit et, en aucun cas, il ne doit en divulguer le contenu à qui ce soit.
La discrétion, le legs et la sollicitation
  • Un exploitant ou un membre du personnel de cet exploitant qui n’est ni le conjoint ni un proche parent du donateur ou du testateur ne peut accepter une donation ou un legs lorsque cette donation ou ce legs a été fait à l’époque où le donateur ou le testateur y était soigné ou y recevait des services.
  • Le personnel ne peut faire de sollicitation auprès des résidents.
La responsabilité du résident
  • Le résident se comporte, en tout temps, dans le respect des droits de la personne, de la propriété d’autrui, des règles habituelles de civisme et de politesse.
  • Il participe aux soins et aux services qui le concernent en collaboration avec le personnel.
  • Il respecte les règles de fonctionnement de la résidence.